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LA POLOGNE

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8 décembre 2008

LIVRES CONSEILLES

Voici quelques livres pour ceux qui souhaitent en savoir plus :

  • "La Pologne" sous la direction de François BAFOIL (Editions Fayard)
  • "Atlas Historique" georges DUBY (Larousse)
  • "Histoire de l'Immigration" Marie Claude Blanc-Chaléard (Editions La découverte)
  • "Les voisin : 10 juillet 1941, Un massacre de Juifs en Pologne" (Editions Fayard)
  • "La Pologne et l'Europe : XVIII e et XXIe siècle" Isabelle Davion, Jerzy Kloczowski et Georges Henri Soutou (Editions PUPS)
  • "Une histoire de la Pologne" Michal Tymowski (Editions Noir sur Blanc)
  • "Le massacre de Katyn" Victor zalavsky (editions Tempus)
  • "Le Roman de la Pologne" Beata de Robien (editions du Rocher)
  • "Histoire de la Pologne" Norman Davies (Editions Fayard)
  • "La Pologne : Histoire, Société, Culture" Daniel Beauvois (Editions de la Martinière)
  • "Au pays Minier" Patrice Dufossé-Rybka (Editions Nord Avril)
  • "Les Polonais Méconnus" et autres livres de Janine Ponty

Etc...car la liste est bien longue...

VOUS CONNAISSEZ D'AUTRES LIVRES ET SOUHAITEZ LES METTRE EN VALEUR ?
ALORS N'HESITEZ PAS A M'ÉCRIRE.....

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10 novembre 2007

LA LANGUE POLONAISE

DZIEN DOBRY...BARDZO MI MILO

Nous, gamins, nous nous moquions de nos grands parents qui ne comprenaient pas très bien le français. Mais il ne faut pas oublier que rien n'a été mis en place pour leur inculquer notre langue. Bien au contraire : les Polonais vivaient en "vase clos" au sein des cités minières, le journal NARODOWIECZ était vendu à la librairie.

Mes parents étaient bilingues : ils parlaient Polonais à la maison avec leurs parents, et français à l'école. Je me souviens que lorsque nous étions petits, mes parents parlaient Polonais afin que nous ne les comprenions pas.

Personnellement, je prends régulièrement des cours de Polonais. Ma famille est encore en Pologne....Le voyage se prépare.

DO WIDZENIA

10 novembre 2007

LA CUISINE DE MA GRAND MERE

Zofja_DRABINSKI2

Certains se souviennent des steaKs frites de leur enfance.

Pour ma part, je me souviens des KLUSKI, des PLINZE, des PIEROGI, ou encore du BARSZCZ. En dessert, elle nous faisait des PLAZEK, des CHRUSCIKI, des BABKA.
Bien entendu, cela n'excluait nullement quelques gâteaux achetés à la pâtisserie de l'époque...

De nos jours, je cuisine des PLINZE, des BABKA ou des CHRUSCIKI. Bien entendu, les recettes de ma grand mère étaient les meilleures ; mais on ne se refait pas !!

LIVRE CONSEILLE : "Cuisine Polonaise" Exlibris

9 novembre 2007

UNE BIOGRAPHIE DE POLONAIS EN VENTE

"AH CES POLAKS!!" (ou les immigrés Polonais de 1930) EXTRAIT DE LA BIOGRAPHIE : "Juin 2005 dans la maison de retraite de Saint Pierre Le Moutier…Assise dans un fauteuil près de son lit, Stanislawa DYSZKIEWICZ parle de ses souvenirs. Vers 1930, un de ses frères est parti tenter sa chance en Amérique. Elle ne l’a plus jamais revu et ignore où il vit… Il y a tant de regrets dans ses yeux. Heureusement, il lui reste sa sœur Anna qui est restée en Pologne. Toutes les deux s’écrivent souvent et se sont retrouvées en Pologne à plusieurs occasions. Mais la Pologne est si loin. Stanislawa n’a plus de force pour s’y rendre. Elle regrette tant. Ignacy, son mari, est mort, il y a tant d’années en 1981, de la silicose (cette maladie des mineurs). Non, décidément, un sentiment de solitude s’abat sur Stanislawa, même si son fils Marjan et sa femme Theresa viennent souvent la voir. Sa petite fille Krystina, accompagnée de ses deux filles âgées de 2 ans et 7 ans, est là en cette après-midi de juin 2005. ..... Rien ne prédestinait Ignacy DYSZKIEWICZ et sa femme Stanislawa ZIMNA à vivre loin de leur famille et de leur pays. Mes grands-parents paternels sont nés en POLOGNE au début du XXe siècle.Les conditions économique et politique de leur pays ne leur ont pas permis de continuer à y vivre. En 1929, mes grands parents paternels (Stanislawa et Ignacy, mais aussi mes grands parents maternels (Boleslaw DRABINSKI et Zofja WODOLEWSKA) ont laissé derrière eux leur vie polonaise, leurs parents, frère et sœurs, cousins et cousines. Ils sont partis pour travailler en France dans les mines de charbon, dans une petite ville minière dénommée « La Machine » (département de la Nièvre 58) au cœur de la France. .... CHAPITRE 1 LA VIE EN POLOGNE 1.1 La vie en 1900 : La misère est partout en Pologne. Les Polonais ne mangent souvent que du chou, des pommes de terre et du pain noir. Les enfants ne vont pas souvent à l’école, juste le temps d’apprendre à lire quelques lignes et à signer son nom.Les curés apprennent à lire et à écrire aux petits paysans Polonais, sauvegardant ainsi la culture polonaise et continuent tant bien que mal de dresser l’état civil en Polonais. En 1900, la vie nationale polonaise se ranime, revigorée par des partisans concentrés à Varsovie grâce au Parti National fondé en 1897. Le fondement de ce Parti est la résistance face à la russification et à la germanisation. En 1905, tout le pays allait mal : on parle beaucoup de PILSUDKI. L’insurrection de Varsovie avait échoué et il s’était réfugié en Galicée, où il préparait un mouvement d’indépendance. Depuis 1793, POZNAN est germanisé à outrance. Même le catéchisme est enseigné en Allemand. Cela contribua à la grève scolaire de 1903. Ignacy et Stanislawa ne sont pas encore nés. Mais leur avenir n’est déjà pas très prometteur dans ce pays !! C’est en 1904 qu’Ignacy vint au monde (à Grochowisko), dans un pays dévasté économiquement et politiquement. Un an plus tard, c’est au tour de Stanislawa de voir le jour à Wilkowo. Le quotidien de ces petits Polonais est simple et rudimentaire. Le dimanche et jours de fête, ils oublient complètement les privations. La première pensée est pour Dieu : il y a la messe. À côté de l’église, il y a toujours un café. On y sert de la vodka, de l’eau-de-vie ou un verre de vin du pays. Ignacy et Stanislawa adorent une fête alors très prisée : c’est celle des Moissons. Tout un cortège se prépare, revêtu de beaux habits. Enfants, Stanislawa adorent y participer. Mes grands parents ne se connaissent pas encore tous les deux. Mais, leur enfance et leur adolescence sont identiques à tous les Polonais. ... En 1929, Jozef est tenté par l’aventure de l'émigration. Il a alors 30 ans. Mais il souhaite en parler à son frère Ignacy. Celui-ci a alors 25 ans. Très vite, les deux hommes en discutent. Jozef est lui aussi marié. Il a des enfants en bas âge. Le fils d’Ignacy, Marjan, vient quant à lui de naître. Il hésite donc à quitter son pays pour une terre étrangère et inconnue. Mais les conditions de vie en Pologne sont très difficiles. Aucune amélioration ne se fait sentir. Beaucoup de Polonais pensaient partir quelques années, afin d’amasser quelques économies et acheter de la terre en Pologne. C’est peut-être ce que pensent Ignacy et Jozef. Que faire ?… Mes grands parents ne peuvent rester sans emploi. Simultanément, la France constate les dégâts de la 1e guerre mondiale. Elle manque cruellement de main-d’œuvre dans l’agriculture et dans l’industrie." A SUIVRE POUR FAIRE L'ACQUISITION DE CET OUVRAGE AU PRIX DE 20 EUROS, VEUILLEZ ME CONTACTER PAR E MAIL.
9 novembre 2007

L'IMMIGRATION DES POLONAIS

Extrait de la Biographie "Ah ces Polaks !" (ou les immigrés de 1930) de Christine BELLOT en vente sur ce site LA SITUATION DE LA POLOGNE AU DEBUT DU 20E SIECLE : La Pologne se compose alors essentiellement d'agriculteurs. Les populations civiles au sortir de la 1ere guerre avaient subi les pires traumatismes et les douloureuses catastrophes (crimes, expatriations, etc..). Une Allemagne sectaire dicte aux Polonais une destinée qui ne leur convient pas. Durant la guerre 14-18 les Polonais de la Ruhr et de la Wesphalie furent même enrôlés de force par les Allemands pour combattre la France. Les conditions économiques n'encouragent aucunement à rester dans ce pays. Les recrutements lancés par la France semble être une occasion à saisir. D'autant qu'en Pologne, les conditions de vie sont difficiles : peu de travail, un salaire misérable, des températures parfois très froides l'hiver... La convention prévoit du travail dans un des 2 secteurs sinitrés : l'agriculture et les mines de charbon. LES VAGUES DE RECRUTEMENT : 1)En 1912 se déroule une 1ere vague de recrutement. Plus de 2 000 ouvriers émigrent en France. Cette 1e émigration s'est déroulée sous l'impulsion du Prince Witold Czartoryski (émigré politique devenu administrateur des mines d'Autriche). Venus pour la plupart de Westphalie, ces Polonais avaient débarqué dans le Nord et au Pas de Calais, avec femmes et enfants. Le puissant Comité Central des houillères (animé par Henride Peyerimhoff) puis la "Société Générale d'Immigration" (SGI) dirigée par Jean DUHAMel, puisèrent dans le vivier Polonais en profitant des termes de la Convention du 3 septembre 1919. Ils installèrent donc en Pologne des centres de recrutement et de sélection (dont le plus célèbre est resté celui de Myslowice en Haute Silésie). Le Ministère Français du Travail ouvrit un Bureau en Pologne ("la Maison française de la main d'oeuvre"). Sa mission consistait à organiser le recrutement en l'aptitude physique des postulants au départ, et en effectuant une visite médicale avant d'organiser des convois militaires. Le PREMIER TRAIN quitta la Pologne à la fin de l'année 1919 (juste avant Noël) 2)En 1930, une seconde vague de recrutement se déroule. En France, c'est la patronat minier (le Comité central des houillkères de France) qui est le principal demandeur. Le recrutement et la sélection se font en Pologne. Puis les travailleurs sélectionnés sont covoyés jusqu'à Toul (en France) en traversant l'Allemagne par le train pour la seconde vague. Les immigrés sont ensuite envoyés chez leur employeur selon leur qualification. Il existait 2 bureaux de recrutement : le 1er à Myslowice et le 2e à Wejherowo. Les principales provinces d'où sont partis les Polonais sont au nombre de 5 : Lwow et Cracovie (au Sud de la Pologne), Kielce, Lodz et Poznan (à l'Ouest de la Pologne). POURQUOI QUITTER LA POLOGNE : Les conditions de vie sont Pologne sont extrêment difficiles. Le chômage est important, les denrées coûtent cher, le climat est rude. Les autorités de Varsovie présentent aux Polonais la France comme étant une terre d'accueil plus que convenable. La France devient un pays de rêve : la convention prévoit un travail et un logement pour les familles qui souhaitent émigrer. La bonne réputation du métier de mineur est aussi un atout indéniable. Certains Polonais pensent, une fois le salaire amassé, revenir en Pologne. Leur accueil fut mitigé. D'autres restèrent en France pour bien des raisons...Leurs petits enfants se soouviennent d'eux !!!
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9 novembre 2007

MES ORIGINES POLONAISES

Mariage_Fanny Je m'appelle Krystina DYSZKIEWICZ (en regardant d'anciens documents, une erreur d'orthographe s'est glissée : de prime abord mon nom est DYSKIEWICZ). A l'heure de la modernité, je me nomme Christine BELLOT. Mes parents s'appellent Marjan (Jean Marie pour l'état civil) et Thérésa DRABINSKI (Thérèse pour les Français). 1) Mes grands parents paternels sont : Ignacy DYSZKIEWICZ : il est né le 16/7/1904 à Grochowisko (Pologne). Il est marié à Stanislawa. Stanislawa ZIMNA : elle est née le le 4/4/1905 à Wilkowo (Pologne) Ils ont alors un fils (Marjan) né le 2/1/1929 à Arcugowo. Ignacy est venu en France en 1930 avec son frère Jozef. Jozef est né le 6/3/1899 à Tonowo (Pologne). Jozef est marié à Victoria KAMINSKA (née le 16/9/1900 à Dalki en Pologne). Tout ce petit monde est arrivé à la ville de LA MACHINE (dans la NIEVRE) en 1930. 2) Mes grands parents maternels sont : Boleslaw DRABINSKI : il est né le 24/9/1893 à Piatnica (Pologne) Zofja WODOLEWSKA : Elle est né le 2/5/1895 à Varsovie Tous deux sont arrviés en France le 28/3/1931 avec 3 enfants aen bas âge. Leurs 3 enfants se prénomment : a) Miezylaw né le 9/6/1922 à Zawadska b) Stefanja née le 2/9/1919 à Dalestow c) Edward né le 15/10/1928 à Zawadska Mes grands parents, mon père et mes oncles travaillèrent dans les Mines de charbon de la ville de LA MACHINE.
9 novembre 2007

UN CIMETIERE MILITAIRE POLONAIS

IMG_0203 En juillet 2006, j'ai découvert en NORMANDIE (à Urville) un cimetière militaire Polonais. j'ai visité la ville et vu des lots de maisons ressemblant à celles de ma ville natale de LA MACHINE. Après enquête, il s'avère que cette ville était, elle aussi, une ville de mines de charbon peuplée de Polonais. Je retrouve là mes origines puisque mon père, mes grands pères et oncles furent, eux aussi, mineurs de charbon, comme la plupart des Polonais.
5 novembre 2007

QUI SUIS-JE ?

loupette DZIEN DOBRY, Je m'appelle Christine BELLOT (née Krystina DYSZKIEWICZ). Mes parents sont Polonais (DYSZKIEWICZ et DRABINSKI). Ils sont arrivés en France en 1920 avec leurs parents et quelques baluchons. Ils ont été affectés dans une ville du département de la NIEVRE (58) en Bourgogne, ville dénommée LA MACHINE. Mon enfance s'est donc déroulée dans une ville minère avec tout ce que cela implique comme style de vie... Dès l'âge de 20 ans, je quitte ma ville natale pour la région parisienne et deviens Diretrice Générale des Services de Mairie. Mais bien sûr, toutes mes vacances, je les passe à LA MACHINE, ma ville. Agée aujourd'hui de 42 ans, je suis biographe familial et généalogiste. Toute ma vie, je l'ai passée à faire des recherches historiques sur ma ville, la Pologne, et d'autres recherches encore. Actuellement, et depuis quelques années, je suis en contact régulier avec ma famille restée en Pologne (ma grand mère paternelle a laissé derrière elle notamment une de ses soeurs. Celle-ci a eu des enfants, qui plus tard ont eut des enfants etc...) Mon cousin avec qui j'ai passé mon enfance, m'aide à effectuer des recherches généalogiques. J''ai écris la biogaphie des mes grands parents grâce au témoignage de ma grand mère... Je suis en contact avec un photographe breton qui va souvent en Pologne faire des photos et organisé des expositions. Bref, la petite Polonaise n'oublie pas ses origines et espère bien que ses enfants en feront de même. DO WIDZENIA
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LA POLOGNE
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